Ce qui nous frappe au détour de cette exposition, c’est la symphonie de couleurs alliée à la précision du dessin, l’instantané du geste et du mouvement, le rendu des volumes, des ombres et des lumières, enfin la puissance de l’expression à la fois invitation, attentes, efforts, concentration, méfiance, violence, sérénité, force et légèreté.
Après des années à faire de la gravure, Patrice Hann délaisse le burin, ses noirs, ses blancs et ses gris pour se tourner vers la couleur.
Passionné de tauromachie depuis toujours, il puise ici une inspiration bienheureuse. Oublions, s’il en est, la controverse sur le sujet et savourons la gamme d’émotions qu’il nous offre à travers les postures, les rencontres, et les portraits taurins.